Mes neuf poilus

lesmonstres-aout2014

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Au revoir Loki

loki-15septembre2014

Et voilà, vient l’heure de te dire au revoir à toi aussi.

Il est toujours difficile d’écrire ces quelques lignes d’hommage, surtout maintenant, que toi, mon doudou, Loki, mon dernier rat, me laisse un grand vide ici.

Toujours la maladie, comme d’habitude. Un rat, ça vieillit mal, surtout s’il est malade. Pour toi, c’était infectieux, comme pour ton frère. Les poumons plein d’abcès. Mais ça ne t’a pas empêcher de faire ta petite vie de rat, vadrouiller, aller là où tu n’as pas le droit, te poster devant moi et « spinner » pour réclamer une friandise, léchouiller, rechercher les câlins, accepter de partager le canapé avec ton humaine. Tu étais devenu un « rat-chien » quand tu t’es retrouvé tout seul. Tu n’as pas trop déprimé, juste une journée passée collé-serré à moi, mais après, en voyant la liberté que tu as eu, tu es parti découvrir ton nouveau territoire ! Mais la maladie t’a rattrapé malgré les traitements, et là, il faut savoir arrêter et dire stop même si c’est dur, même si ça veut dire que ça signe l’aventure ratesque. Je me suis posée beaucoup de questions, je ne voulais pas te laisser partir, je ne voulais pas te dire au revoir et avoir ce vide. Et puis je me suis dit, pense à Loki, pense avant tout à lui, pour lui. Et là, j’ai su qu’il fallait que je te fasse partir car tu souffrais trop. Alors, c’est ce que j’ai fait.

Tu vas me manquer mon doudou, Loki.

Au revoir.

Au revoir papy Eliot

Eliot-200814Au revoir papy Eliot.

Ça a été si vite, ton état s’est dégradé en si peu de temps, 24h. Une petite détresse respiratoire le lundi soir, vétérinaire le mardi, traitement de choc mis en place, mais ça n’a pas suffit. Mercredi, tu partais en détresses respiratoires, et en fin de journée elles n’arrêtaient plus. Tu manquais d’air mon papy, tu fatiguais. Il n’y avait rien à faire, ça a été fulgurant.

Tu étais un rat plutôt indépendant, sur le qui vive et plutôt anxieux ; mais en vieillissant, tu es devenu beaucoup plus serein. Tu as commencé à apprécier les moments de tendresse, et tu t’es posé, mon papy Eliot.

Au revoir Eliot, tu vas retrouver tes copains Hâpy et Pilou.

Tu vas me manquer.